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Si la moitié des cancers du sein s’explique par des facteurs de risques connus, plusieurs études convergentes permettent de démontrer que le travail de nuit apparaît désormais comme un élément aggravant. Début 2026, la CGT Roissy va mener une étude épidémiologique sur l’impact réel du travail de nuit dans les entreprises de Roissy afin de quantifier le taux de cancers du sein par les salariées concernées.